Initialement publié sur le compte Instagram de Cagnard le 24/02/2026
Le 14 février un neonazi est mort. La meute médiatique s’est empressé de dénoncer la défense populaire, extra parlementaire et immédiate, et ne cesse d’en appeler à la justice a tous les niveaux. Sur le plan médiatique, chacun s’improvise flic et produit son récit, alimentant de fait le dossier judiciaire. Les appels a la dissolution et aux condamnations fleurissent de tout bords. En parallèle, l’extrême droite profite des hommages pour compter ses forces, prendre en puissance dans la rue et tenter de se normaliser.
A ces positions nous opposons une solidarité sans faille et l’organisation autonome.
Lutte contre l’impasse judiciariste
Depuis la publicisation des évènements, a coups de communiqués de prises de paroles, l’ensemble des acteurs politiques s’empressent de marquer leur distance à l’égard des « antifascistes ».
Divers représentant.es de gauche adepte de l’antifascisme tant qu’il sert leur agenda électoral, participent massivement a la dissociation
générale vis à vis de l’antifascisme de rue. Tout en tirant les bénéfices de cette pratique nécessaire, Ils se rendent aujourd’hui sur tout les plateaux pour s’en dissocier..
Quitte à acculer un temps les formations extra parlementaires dans lesquels ils ont parfois recruté leur personnel politique. Quitte a livrer en pâture
aux médias, à la police et a la justice les camarades qui luttent contre les nazillons, les fafs et autres enflurents qui s’organisent.
L’appareil d’Etat se renforce dans ces situations d’inflation médiatique.
Appeller au renforcement de la police et de la justice ne peut que se retourner contre nous : le mouvement social est attaqué avec les mêmes matraques et les mêmes procédures qui sont aujourd’hui appelés de leur voeux par l’entièreté de la classe politique et média
pour traiter cette affaire. Il n’y a pas de procès ni de dissolution sans justice, cette même justice
qui envoie nos camarades et nous même en prison, les gilets jaunes et tous.tes les autres. Nous refusons l’injonction a supplier l’ingérence policier et la criminalisation, synonyme de. Allé dans le pied.
L »arc républicain », lui, tend a se recomposer sur la base d’un chantage a la condamnation unilatérale: ceux
n’appelant pas a la justixe répressive et au maintien de l’ordre seraient complices. Au contraire de celleux qui
qui souscriraient à cette urgence fabriquée sur la base d’une impunité supposée des fafs, nous affirmons qu’il n’y a rien a attendre ou gagner d’un éventuel « procès » de l’extrême droite .
L’heure est a la solidarité avec nos camarades et la préservation de nos conditions d’organisation.Évidemment, l’exécutif prépare
l’offensive, ce mardi 24 février 2026, il se réunit pour nous pondre de nouvelles mesures répressives
qui s’appliqueront dans un premier temps aux composantes extra parlementaires et qui ne manqueront pas de s’élargir a l’ensemble du. Mouvement social.
Par ailleurs, militer pour des dissolutions contre des groupes d’extrême droite ne nous paraît pas plus salutaire. C’est placer l’Etat dans un rôle d’arbitrage, de régulateur du champ politique, qui serait ainsi
le seul rempart en mesure de contenir l’extension du nationalisme et du fascisme. C’est surtout lui a abandonné
un pouvoir dont il sort renforcé et dont nous serons toujours là cible
, les récentes attaques contre la jeune garde, la défense collective rennes ou même les soulèvements de la terre
le prouvent.
A ce titre la dissolution constituée une attaque contre les mouvements sociaux et l’organisation politique su subversive : elle s’attaque
a la formation d’espaces et de groupes larges , combatifs et mobilisateurs
Elle vise le repli, la clandestinisation, réduisant considérablement la rejoignabilité et donc la puissance de ces espaces.
l’État s’attaque par là a la diffusion de pratique combatives dans les mouvements et leur appropriation par une multitude de leur composantes.
Toute les offensives judiciariste que nous rencontrons constituent une opération contre le mouvement social
, les luttes de classe et d’émancipation. S’engouffrer dans le jeu institutionnel nous contraint a l’inaction et constitue un aveu d’impuissance depolitisant que seule ‘organisation collective permet de surmonter.
Faire bloc face a la répression !
L’antifascisme est l’affaire de tous.tes, c’est une pratique dans ‘e temps présent contre le fascisme
et les veilletés réactionnaires .
A ce titre, elle ne sera renforcée qu’avec l’intensification des luttes sociales et l’auto organisation.
Les fascistes sont les ennemis du mouvement social, là où les fafs s’organisent et acquièrent une certaine puissance, les mouvements sociaux sont impactés : quand ils nessayeng pas d’attaquer le cortège, ils tententd’y infuser leur idéologie, leur obsessions (racistes, xénophobie, masculinistes,etc…) et leur figures. Qu’ils occupent des garagent où ils pratiquent piteusement de la boxe,
, qu’ils essaient de s’implanter dans le paysage par des collages
qu’ils n’osent accomplir qu’à des heures extrêmement tardives, qu’ils renflouent les bancs du RN de futurs députés qui oublient de cacher leur insignes nazis , qu’ils soient réduit a donner des consignes a des manifs pour apparaître propres a la TV : ils n’agissent qu’avec difficulté et cumulent les échecs.
Maintenons la pression, empechons les de gagner en puissance, organisons nous dans des espaces, larges, ouvert et rejoignable, soyons nombreux.ses et résistons collectivement a leur initiative de tous types
Enfin la dialectique rend la lutte forte, les oppositions et les conflits internes à notre camp existent
et peuvent nous faire avancer : mais ces divergences ne doivent pas exister dans les espaces de nos ennemis
. Les médias mainstream et les tribunaux ne seront jamais des endroits où nous pourrons débattre de nos pratiques
et de nos stratégies.Nous n’avons de gages à donner qu’à nous même .Les débats stratégique ne peuvent se mener sur un plateau, dans une tribune ou devant un juge,mais a l’intérieur de la lutte et pour la lutte.
Nous invitons chacun et chacune a participer aux espaces de lutte notamment aux assemblées générales pour confronter nos divergences.
Nous apportons un soutien indéfectible a celles et ceux qui s’organisent contre le fascisme et œuvrent a la défense ela victoire des mouvements sociaux.Nous avons une pensée toute particulière pour les camarades
antifascistes arrêtés et inculpés qui affronteront dans les mois a venir la répression d’État.
Pas un centimètre ne doit être laissé aux fascisme, ecrasons le !
Encore et toujours, de la rue aux tribunaux organisons nous !
Liberté pour tous les antifascistes !