Initialement publié sur Attaque le 14/05/2026, traduit de Dark Nights / mercredi 13 mai 2026
Dans la matinée du 11 mai 2026, un groupe de compas a exproprié une banque, à Kato Tithoréa [dans la région de Grèce-Centrale ; NdAtt.]. Environ cinq heures plus tard, cinq d’entre eux/elles ont été arrêté.es par la police, après une opération répressive coordonnée et des perquisitions domiciliaires. Huit compas, des anarchistes, se sont retrouvé.s pris.es en otages aux mains de l’État.
Nous avons été mis.es en cause avec un acte d’accusation exagéré, qui comprend des expropriations de banque et la possession d’armes. Les compas sont détenu.es au GADA [le quartier général de la police, à Athènes] et certain.es d’entre eux/elles à la prison de Vyronas. Aujourd’hui, le 12 mai, nous sommes passé.es devant le procureur et on nous a donné une convocation pour comparaître devant l’enquêteur, le vendredi 15 mai à 9h au [Palais de Justice d’] Evelpidon, bâtiment 9.
VIVE L’ANARCHIE
SPYROS DRAVILAS PRÉSENT
HARRIS TEMPEREKIDIS PRÉSENT
SEBASTIAN OVERSLUIJ PRÉSENT
Les huit compas de l’affaire du 11 mai
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Appel à un rassemblement de solidarité avec les huit compas accusé.es de l’expropriation d’une banque à Kato Tithoréa
Le matin du 11 mai, un braquage a lieu dans une agence bancaire, à Kato Tithoréa. Après une opération de police et une recherche dans les environs, quatre compagnons et une compagnonne sont arrêté.es. Un.e autre compa a été arrêté.e à Loutráki et deux compas à Athènes.
Les autorités chargées de l’enquête ont dressé un acte d’accusation exagéré, qui comprend des braquages, des prises d’otages, des explosions de distributeurs de billets, des vols de véhicules, la possession d’armes, etc. Les compas ont été transféré.es au GADA et, le 12 mai, à Evelpidon, où ils/elles auront une audience le vendredi 15 mai.
Dès le début, les médias ont tenté de dépolitiser les compas, en leur donnant mille et une caractéristiques, dans une tentative de détruire leur réputation. L’État et ses mécanismes répressifs triomphent du démantèlement de la « bande criminelle » qu’ils ont réussi à créer. Mais la réponse à tout cela est une seule et ils/elles l’ont écrite elles/eux-mêmes, depuis les cellules du GADA : VIVE L’ANARCHIE !
[…]
AUCUN.E COMPA NE SERA LAISSÉ.E SEUL.E AUX MAINS DE L’ÉTAT
JUSQU’À L’EFFONDREMENT DE LA DERNIÈRE PRISON
Caisse de solidarité avec les militants emprisonné.es et persécuté.es