Initialement publié sur Marseille Infos Autonomes le 16/02/2026.
Dans la nuit du 30 au 31 janvier, le fonctionnement de l’usine Eurolinks a été visé afin de mettre ses opérations à l’arrêt ; les tuyaux de l’arrivée d’eau ont été sectionnés et l’alimentation de l’eau ainsi coupée. Cet acte de sabotage est rendu nécessaire par l’absence de réponse face au génocide en cours à Gaza et à l’occupation coloniale dans l’ensemble de la Palestine.
L’entreprise ciblée produit des maillons de munitions utilisés par l’entité sioniste génocidaire. Nous dénonçons la complicité de l’État français et son inaction. Le bassin méditerranéen français produit 17 % des exportations d’armes de la France : nous dénonçons toutes les entreprises d’armement, dont Eurolinks.
Au lieu de s’attaquer à cela, l’hypocrisie du système de « justice » est de s’en prendre aux manifestant•es en lutte contre cette usine, en les gazant le 10 septembre 2025 et en les mettant en garde à vue avec des avertissements pénales probatoires (APP) le 2 octobre 2025. Et ce, sans jamais inquiéter ou violenter la direction d’une entreprise complice de crime de guerre. Le 23 mars 2026, cette entreprise devra rendre des comptes devant le tribunal de Marseille, mais combien de palestinien•nes seront blessés ou tués par ces balles d’ici-là ?
Nous appelons à la désobéissance civile et à l’action directe comme moyen efficace et légitime de revendication populaire. Tant que cette entreprise continuera d’armer la colonisation, elle continuera d’être la cible d’attaques.
Nous réitérons la demande que ces envois mortifères cessent afin que les peuples qui subissent le joug de l’impérialisme puissent être libérés de notre complicité meurtrière.
VIDEO DE L’ACTION ICI :
Vive la lutte et la résistance palestinienne