Initialement publié sur Contre Attaque le 10/06/2026
C’est un camouflet pour les autorités coloniales qui espéraient bâillonner le peuple Kanak. Mais cette décision arrive bien tard. Le 5 juin, deux ans après le soulèvement en Kanaky et les arrestations massives de manifestant·es, les juges d’instruction ont prononcé une ordonnance de non-lieu général pour quatorze indépendantistes poursuivis. Alors qu’ils avaient été accusés de terrorisme puis mis en examen pour des faits criminels commis en bande organisée et enfin enfermés dans des prisons françaises à plusieurs milliers de kilomètres de chez eux, ils sont finalement exonérés de toute responsabilité pénale.