Skip to content

dingueries

  • contribuer
  • écrire aux prisonnier.e.s
  • infokiosque
  • contre-information

[USA] Grève de la faim de 38 jours de Shine White

Posted on 05/12/2025 - 03/12/2025 by dingueries

Initialement publié sur Calla’s newsletter le 11/11/2025.

« Le camarade George m’a changé, il m’a révolutionné… Je suis devenu politisé ! »— Shine White

Au milieu de la grève de la faim collective historique menée par Prisoners for Palestine dans les prisons britanniques, je souhaitais mettre en lumière un cas qui a reçu très peu d’attention.

Emprisonné aux États-Unis depuis 2001 pour des activités criminelles, Joseph « Shine White » Stewart s’est engagé politiquement en prison et est connu pour son activisme et ses efforts visant à organiser et à sensibiliser le public aux conditions de détention et aux droits des prisonnier-es.

Le 7 octobre, il a été transféré de la prison de Foothills à celle de Marion en raison de son activisme. À son arrivée, il a été maîtrisé, aspergé de gaz lacrymogène, électrocuté au visage et battu par les gardiens, ce qui lui a valu des blessures à l’épaule et aux côtes. Cela s’ajoute aux blessures déjà infligées par les gardiens de Foothills, pour lesquelles il s’est vu refuser des soins médicaux, en plus de la négligence médicale continue dont il fait l’objet pour ses problèmes de santé chroniques préexistants.

En réponse, Shine a entamé une grève de la faim le 11 octobre, s’affaiblissant de jour en jour, et a été transféré à l’hôpital le 28 octobre. Il exige d’être transféré hors de la juridiction de la directrice régionale de l’Ouest, LaDonna Browning, qu’il tient pour responsable de cette répression accrue, et de recevoir des soins médicaux appropriés. Il demande à ses partisans d’intensifier leurs appels.

[Note : Shine a arrêté sa grève de la faim le 14 novembre, après 38 jours. Il a quitté l’aile des urgences. Il exprime toute sa grattitude à toutes les personnes qui l’ont soutenue lors de cette grève de la faim.]

Dans ce contexte, j’ai interviewé un membre de la campagne de soutien à Shine.

Calla : Pouvez-vous nous expliquer brièvement pourquoi Shine est incarcéré, comment il s’est politisé et est devenu citoyen de New Afrika pendant son séjour en prison ? Qu’est-ce qui distingue un prisonnier politisé d’un prisonnier politique ?

Campagne de soutien à Shine : Pour commencer, un prisonnier politique est une personne qui a été incarcérée en raison de ses activités politiques. Un prisonnier politisé est une personne incarcérée pour des crimes sociaux qui devient politique pendant sa détention. Shine est techniquement un prisonnier politisé, mais il se considère également comme un prisonnier politique en raison de la répression dont il a fait l’objet pour ses activités militantes derrière les barreaux. Shine a été incarcéré pour des activités criminelles, plus précisément pour des activités liées à des gangs de rue. En 2012, il s’est politisé grâce aux écrits de George Jackson après avoir été placé en isolement dans une prison du comté. Il a raconté cette expérience dans une interview accordée en 2021 à The Final Straw Radio :

« Placé dans la cellule avec rien d’autre que l’uniforme de prisonnier que je portais, je n’avais rien d’autre à faire que de réfléchir à ma vie et à ce que serait mon avenir si je continuais à vivre comme avant, engagé dans des activités lumpen, sans réaliser qu’imposer aux autres l’oppression dont j’étais victime faisait de moi un représentant de ceux que je prétendais détester…

Au fil des jours, l’ennui a commencé à s’installer. J’ai décidé de me mettre à faire des pompes. Alors que j’étais allongé sur le sol, j’ai regardé sous le lit et j’ai remarqué un livre dans le coin le plus éloigné. En rampant sous le lit pour récupérer le livre, j’ai remarqué les mots « Blood In My Eye » (Du sang dans les yeux). Pensant qu’il s’agissait d’un roman urbain basé sur le gang de rue que je représentais, je suis rapidement remonté sur le lit et j’ai essayé de lire le livre.

Je dis « tenté » car à l’époque, je ne savais ni lire ni écrire au-delà du niveau de 6eme. J’ai passé la majeure partie de mon adolescence dans des institutions publiques. L’éducation n’était pas la priorité de ceux qui dirigeaient ces maisons de correction, foyers collectifs, etc.

Incapable de lire ou de comprendre le livre, je me suis senti frustré et je l’ai jeté de côté. À ce moment-là, les gardiens qui m’apportaient mes trois repas par jour m’avaient déjà dit que je ne quitterais pas cette cellule à moins de payer une caution ou d’être envoyé en prison.

Je passais mes journées à essayer de lire le livre de George. Plusieurs semaines s’étaient écoulées et je n’arrivais toujours pas à lire la majeure partie du livre. J’ai commencé à écrire tous les mots que je ne pouvais pas prononcer ou comprendre sur les murs de la cellule. Cela a duré deux mois avant que quelqu’un ne s’en aperçoive. Un matin, un maton que je connaissais depuis toujours m’a apporté mon plateau de petit-déjeuner, a remarqué les murs couverts d’écritures et m’a demandé ce que je faisais. Je lui ai expliqué que les mots sur le mur provenaient d’un livre que j’essayais de lire, que je les avais écrits sur les murs pour les mémoriser afin de pouvoir les rechercher dans un dictionnaire dès que j’y aurais accès. Il m’a demandé ce que je lisais, je lui ai montré le livre qui avait été jeté à plusieurs reprises à travers ma cellule, corné et maudit par moi-même, par frustration de ne pas pouvoir le lire.

Plusieurs semaines s’étaient écoulées avant que ce même maton revienne me rendre visite. Il m’apportait mon petit-déjeuner, deux livres à la main et un bloc-notes. Il m’a dit que si j’acceptais d’arrêter d’écrire sur les murs et d’effacer ce que j’avais écrit, il me donnerait les livres et le bloc-notes. J’ai rapidement accepté et il m’a remis un dictionnaire Webster, « Soledad Brother » et un bloc-notes.

Sans même toucher à mon plateau, je me suis précipité sur un mot dont je mourais d’envie de connaître la signification.

« Révolutionnaire : personne engagée dans une révolution ».

Je suis rapidement passé à la recherche du mot « révolution ».

« Révolution : changement soudain, radical ou complet ».

Je me suis demandé : « Suis-je un révolutionnaire ? Qu’est-ce que je change ? » Ne comprenant pas tout à fait ce qu’était une révolution à l’époque, je suis passé à d’autres mots, mais la question « Suis-je un révolutionnaire ? » continuait à me trotter dans la tête. Je voulais changer les choses, je voulais être un révolutionnaire parce que George avait été un révolutionnaire et qu’il parlait en bien des autres révolutionnaires. Un révolutionnaire est intelligent, je voulais être intelligent. Les révolutionnaires se battaient, je voulais me battre. Je devais devenir un révolutionnaire. Je ne comprenais pas tout à fait ce qu’était un révolutionnaire, mais je savais que pour le devenir, je devais devenir intelligent. Le dictionnaire est devenu mon meilleur ami. Au début, la lecture des livres de George était pénible. Je devais m’arrêter tous les deux mots pour chercher leur signification.

Le camarade George m’a changé, il m’a révolutionné dans une petite cellule isolée de tout le monde pendant 9 mois. Je m’étais politisé ! Condamné à près de vingt ans de prison, j’ai nourri ma conscience depuis lors. Je n’en parle pas à beaucoup de gens, mais j’ai un trouble d’apprentissage qui peut parfois être décourageant. J’ai du mal à comprendre ce que je lis la première fois, je dois le relire plusieurs fois avant de pouvoir le comprendre pleinement. Je suis autodidacte… »

Il est ensuite devenu le porte-parole national de l’organisation White Panther, affiliée au New Afrikan Black Panther Party. Il s’est ensuite identifié comme nationaliste New Afrikan en s’inspirant des écrits de James Yaki Sayles dans Meditations on Frantz Fanon’s Wretched of the Earth. Il a écrit sur cette expérience ici. J’ajouterai qu’il n’est pas rare qu’une personne non-noire rejoigne le mouvement pour l’indépendance de New Afrika. On se souvient que Yuri Kochiyama, une japonaise-américaine, était également citoyenne de la République de New Afrika.

Calla : Shine en est maintenant à son 33e jour, ce qui est extrêmement grave et justifie une hospitalisation, mais à notre connaissance, il n’a reçu aucun traitement médical. Pouvez-vous nous parler des grèves de la faim précédentes de Shine et de leur déroulement ? Qu’est-ce qui a poussé Shine à entamer une grève de la faim ? Comment ses codétenus ont-ils réagi ?

Campagne de soutien à Shine : Shine a entamé sa grève de la faim après avoir été brutalement battu lors de son transfert de la prison Foothills à la prison Marion, en représailles pour avoir organisé une résistance contre la répression arbitraire des matons. À sa demande, des sympathisant.es extérieurs ont organisé des campagnes téléphoniques. C’était en septembre. À cette époque, les prisonniers de l’unité F de la prison FCI n’avaient bénéficié que de trois récréations au cours du mois précédent et n’avaient pas eu de récréation en plein air depuis trois mois, ce qui constitue une violation flagrante de la politique du NC DAC. Le 7 novembre, il a été transféré à la prison centrale de Raleigh, probablement dans l’aile réservée aux soins médicaux. Cependant, nous n’avons pas reçu de confirmation qu’il ait reçu des soins médicaux. Même s’il est soigné, il a clairement indiqué qu’il ne mettrait pas fin à sa grève de la faim tant qu’il n’aurait pas reçu la confirmation écrite qu’il serait transféré hors de la juridiction de la directrice régionale de l’Ouest, LaDonna Browning.

Les codétenus de Shine lui ont apporté leur soutien. Certains ont même envisagé de se joindre à lui dans sa grève de la faim. Ils l’ont principalement aidé à communiquer avec ses sympathisant.es à l’extérieur. Shine a la capacité de contourner la censure grâce à ses relations et à ses contacts à l’intérieur et trouve toujours un moyen de communiquer, quelles que soient les circonstances.

Calla : Comment la prison a-t-elle réagi à la campagne menée à l’extérieur en faveur de Shine ? Comment les sympathisant.es à l’extérieur peuvent-iels agir ?

Campagne de soutien à Shine : Comme prévu, les prisons ont répondu à nos appels téléphoniques en fournissant des informations contradictoires et des mensonges. Les sympathisant.es extérieurs peuvent apporter leur soutien en continuant à harceler les responsables de la prison NC DAC jusqu’à ce que les demandes de Shine soient satisfaites. Comme indiqué ci-dessus, sa principale demande est d’être transféré hors de la région occidentale. Suivez le compte Instagram @shinewhitesupport pour obtenir des informations actualisées. Vous y trouverez son Substack et d’autres moyens de le soutenir.

Calla : Une fois de plus, nous constatons le silence d’une grande partie du « mouvement » progressiste aux États-Unis concernant nos prisonnier.es et les personnes victimes de répression en général. Très peu d’organisations se sont exprimées au sujet de la grève de Shine ou de la grève de la faim collective en cours au Royaume-Uni. Que dit Shine au sujet de ses critiques du mouvement des prisonniers politiques en Caroline du Nord et aux États-Unis en général ?

Campagne de soutien à Shine : Le 17 octobre, nous avons publié sa lettre ouverte aux groupes de soutien aux prisonnier.es de Caroline du Nord, que j’encourage tout le monde à lire et à relire. Cette version du texte nous a été envoyée peu avant l’intensification de la répression à Foothills. Il s’agit d’une intervention nécessaire non seulement dans notre mouvement ici en Caroline du Nord, mais aussi dans l’ensemble des États-Unis. Aucun.e d’entre nous n’est à l’abri de la critique. Nous avons tous la responsabilité d’en faire plus pour nos prisonnier.es politiques et nos prisonnier.es de guerre, ainsi que pour les prisonnier.es sociaux soumis à des violations quotidiennes des droits humains dans les « plantations de barbelés » (pour reprendre les termes de Shine) à travers le pays. Shine a répété à plusieurs reprises qu’en le soutenant, nous soutenons tous les prisonnier.es de Caroline du Nord, car c’est pour elleux qu’il se bat. Bien qu’il puisse y avoir un désir sincère d’aider les prisonnier.es, Shine considère que le mouvement de soutien aux prisonnier.es de Caroline du Nord est un ensemble disparate de groupes enfermés dans un état de confort et refusant d’accepter la critique. Je laisserai ses mots parler d’eux-mêmes :

« Le mouvement anti carcéral ici en Caroline du Nord est inexistant et les luttes centrées sur les prisonnier.es ont été banalisées pour être considérées comme un loisir ou un passe-temps par celleux d’entre vous qui se disent abolitionnistes, anarchistes, militant.es, etc. Dire que vous êtes en faveur de quelque chose, comme les droits des prisonnier.es, mais ne pas avoir de stratégie ni la volonté d’améliorer réellement les conditions de vie auxquelles les prisonnier.es sont soumis ne peut que soulever des questions.

Si vous vous engagez simplement parce que vous recherchez l’impact émotionnel de la rébellion et de la confrontation, alors continuez comme vous l’avez fait jusqu’à présent, mais vous devriez faire savoir aux prisonnier.es que vous « soutenez » que vous ne cherchez pas réellement à améliorer leur vie, mais que vous recherchez une montée d’adrénaline et que vous n’avez aucune intention de sortir de votre zone de confort. »

Shine continue en soulignant le besoin de s’organiser :

« Les prisonnier.es ont besoin de s’organiser. S’organiser permet de s’unir, de donner une direction et un souffle à un projet particulier. L’absence d’organisation affecte tous les autres problèmes. Cela ne laisse aucune place aux prisonnier.es pour rejoindre la lutte, aucun moyen de se connecter à quelque chose de plus large que nous-mêmes, aucune forme de lutte ou de résolution de nos problèmes. Les échecs et la dissolution d’organisations précédentes ont servi d’excuses pour les tendances anti-organisationnelles : attaquer et diminuer toutes formes d’organisation. L’idée persiste qu’une organisation signifie abandonner toute intégrité individuelle, ou ne peut être que sexiste / dominée par les hommes, ou est par définition oppressive. Comme tout autre mouvement révolutionnaire de la planète, nous avons désespérement besoin d’une bonne et forte organisation pour matérialiser la lutte et diriger nos énergies comme une lance. Deux et trois ne sont pas une bonne forme pour quoique ce soit – cela ne permettra pas de publier une newsletter, d’organiser des campagnes, ou de forcer les administrations à faire des compromis. »

Comme mentionné plus haut, le soutien aux prisonnier.es en Caroline du Nord est fragmenté, suivant des tendances nationales. Il n’y a que très peu de coordination au niveau de l’état. Dans un entretien de 2023 avec une personne solidaire, il a déclaré :

« Il y a des individus qui sont des militant.es anti-carcéraux qui font partie de groupes… Il y a aussi les organisations… qui ne se pointent que quand il y a la présence d’un média, pour se décrire comme militant.es anti-carcéraux. Ce dernier groupe ne peut pas être autorisé à représenter les prisonnier.es quand il n’est pas engagé dans la lutte. Le premier doit remplacer ces groupes néolibéraux. Le premier groupe doit s’unir pour créer un réel mouvement anti-carcéral qui ferait de l’abolition de ces conditions une réalité. »

Dans ce même entretien, il a décrit sa vision du mouvement anti-carcéral en Caroline du Nord à travers la création d’un front uni, qu’il a ensuite appelé « SWAP » (Serving With A Purpose, servir dans un but précis) :

« SWAP est un front uni communautaire basé en Caroline du Nord qui fournit une structure permettant aux groupes, organisations ou associations communautaires préexistants de s’organiser afin de mettre en place un soutien communautaire. Pour les prisonnier.es et les ancien.nes délinquant.es qui réintègrent leur communauté, SWAP encourage la diversité des tendances et des croyances idéologiques, politiques, culturelles et spirituelles. Tout ce qui est requis, c’est l’unité dans la mise en œuvre et la coordination de programmes et de campagnes qui répondent aux besoins des prisonnier.es et des ancien.nes délinquant.es qui réintègrent la société. SWAP implique de lutter contre une litanie de violations des droits humains, telles que le génocide culturel, l’isolement social, la torture par le biais de l’isolement indéfini, le racisme institutionnel, la brutalité policière, l’insuffisance alimentaire et nutritionnelle, l’insuffisance des soins médicaux et de santé mentale. Une fois SWAP organisé, nous aurons un mouvement anti carcéral en Caroline du Nord. »

À ma connaissance, rien de similaire à SWAP n’a été organisé depuis la publication de cette interview.

Il est du devoir de celleux qui se disent engagé.es dans le mouvement de soutien aux prisonnier.es de prendre ces critiques au sérieux et de faire davantage pour soutenir Shine et tous.tes les prisonnier.es politique/ prisonnier.es de guerre qui se battent en première ligne dans cette guerre menée à l’intérieur des prisons impérialistes coloniales, des États-Unis au Royaume-Uni en passant par la Palestine occupée.


Pour écrire à Shine :

Joseph Stewart #0802041 
Central Prison 
PO Box 247 
Phoenix, MD 21131
United States of America
Posted in actions, prisonnier.e.sTagged caroline du nord, grève de la faim, shine white, usa

Navigation de l’article

[Grèce] Destruction de distributeurs contre la répression des squatteur-euses
[Irlande] Des adresses de prisonniers républicains

dingueries se veut un outil au service d'un anarchisme anti-colonial et internationaliste, aggrégeant et traduisant des informations et analyses sur les luttes dans le monde entier, avec un focus sur l'insurrection, l'action directe et les luttes de prisonnier.e.s.


  • actions
  • brochures
  • mauvaises adresses
  • prisonnier.e.s
  • réflexions
  • solidarité internationale
  • tracts

Sur la révolte en Martinique

Sur la révolte au Bangladesh | 2 3 4

Quelques responsables de la colonisation française

Articles récents

  • [Iran/Afghanistan]Déclaration de solidarité du Front anarchiste sur les manifestations d’Hérat contre le régime des talibans !
  • [France] PSG/Arsenal : Dans les vestiaires de la justice expéditive
  • Appel de 2026 pour le 11 juin
  • [Bolivie] Attaque armée contre la police
  • [France] Revendiqué d’attaque de pylônes contre STM et Soitec
  • [France] Ni taule ni nucléaire, incendie pour leurs voitures
  • [Italie] Du pylône au pétrole…
  • [Canada] Refuser la dystopie de GardaWorld: Une tour de vidéosurveillance IA détruite dans Hochelaga
  • [France] Feu contre l’usine d’armes eurolinks à marseille
  • [Brochure] La parole à Alfredo
  • [France] Ali maintenu en détention !
  • [France] En solidarité avec Moben et les prisonniers en lutte à la prison de Condé-Sur-Sarthe
  • [Allemagne] Daniela Klette condamnée à 13 ans de prison
  • Déclaration de Nikos Maziotis
  • [Bolivie] Récit d’un soulèvement
  • [Grèce] Des nouvelles des transferts des compas de l’affaire de Kato Tithoréa
  • [Canada] La patrouille rappelée à la niche pour le barbecue
  • [Pays-Bas] Contre leur guerre, contre leur silence : sabotage
  • [Italie] Saboter la station service contre la guerre et pour la grève générale
  • [France] Champions de l’émeute !
  • [USA] Mauvais mois pour être une voiture de l’ICE
  • [Publications] Trois nouveaux livres aux éditions anar’chronique
  • [Publication] Antisistema #5
  • [Parution] Le numéro 6 d’Al Amal, bulletin du Groupe Anarchiste du Soudan, est disponible !
  • [Belgique] Retour sur le procès de T. le 20 mai à bruxelles
  • [France] Deuxième avis de passage pour Vinci !
  • [USA] Des nouvelles des prisonnier.e.s du soulèvement George Floyd
  • [USA] Des nouvelles de la guerre sociale et de ses prisonnier.e.s
  • [USA] Rébellions dans des prisons américaines
  • [UK] Ryan Roberts transféré et poursuivi pour agression sur un maton
  • [Belgique] Non aux centres fermés : manifestation devant le 127bis et le Caricole
  • [USA] Nouvelles des procès et prisonnier.e.s de la lutte contre l’ICE
  • [USA] Grèves de la faim dans plusieurs prisons de l’ICE à travers tout le pays
  • [Italie] Des nouvelles sur un procès pour la mobilisation de 2022-2023 en solidarité à Alfredo en grève de la faim et contre 41 bis et emprisonnement à perpetuité
  • [Brochure] Chaos dans l’Archipel de Feu – Sur l’insurrection d’août 2025 en Indonésie et sa répression (MàJ et partie 2)
  • [Brochure] Pour la défense de l’action anarchiste – Compte-rendu du procès de l’affaire d’Ambelokipi
  • [Venezuela] Des centaines de détenus prennent le contrôle d’une prison et dénoncent des tortures
  • [USA] Le prisonnier anarchiste Marius Mason libéré après 17 ans !
  • [Russie] Le prisonnier anarchiste Azat Mifthakov transféré et torturé en prison
  • En nous préparant pour le pire : une possible extradition vers l’Italie du compagnon Gabriel Pombo Da Silva
  • [Belgique] « C’est clairement un projet colonial » – Témoignage depuis l’intérieur d’une prison appelée centre fermé
  • [USA] Grève de la faim dans un centre de détention de l’ICE
  • [Indonésie] Des nouvelles des prisonnier.es anarchistes du Premier mai
  • [Allemagne] Prolongation du procès des « Ulm5 » à 8 mois et demi et de la détention provisoire à 16 mois
  • « What else…? Social war »*
  • [Allemagne] Contre la police et le monde qui en a besoin
  • [Brochure] À l’assaut du militarisme ! #2
  • [France] Revendication sabotage – Printemps des luttes locales
  • [Allemagne] Une camionnette du profiteur des taules KONE démolie
  • [France] Attaque des complices de l’ICE à Paris
  • [France] Vive la Belle ! évasions et parloirs sauvages au CRA de Vincennes
  • [France] Larmes d’enfermemeurs et ouin ouin de soc’dem, petit retour sur un weekend déter contre le CRA de Dijon
  • [France] un mois de mai chaud bouillant dans les taules !
  • [Kanaky] un stylo pour le maton
  • [Palestine] Trois prisonnières libres !
  • [Grèce] Des nouvelles des compas de l’affaire du 11 mai
  • [France] Souiller les SUV des bourgeois à Montreuil
  • [Indonésie] Nouvelles du 1er mai à Bandung, et arrestations
  • [Grèce] Un texte des huit compas arrêté.es pour l’affaire du 11 mai
  • [UK] Condamnations partielles de militants pro-palestiniens après un sabotage
  • [Italie] Le régime 41-bis renouvelé pour Alfredo Cospito
  • [Belgique] Solidarité avec notre compagnon, Liberté pour tous.tes !
  • [Chili] Prison de Santiago Sur : Des nouvelles de la situation carcérale du compagnon Lucas Hernández
  • [Allemagne] Nanuk est libre
  • [France] « On mange du poison à la centrale de Moulins-Yzeure »
  • [Allemagne] CUT THE POWER SO WE CAN SEE THE STARS! – Solidarité avec celleux frappé·e·s par la répression du 24/03/26
  • Le Bélarus libère plusieurs prisonnier.es anarchistes et antifascistes
  • [Grèce] Revendication de l’attaque incendiaire d’une Tesla
  • [France] Local du Betar attaqué à Paris
  • [France] La guerre n’est pas un accident
  • [Allemagne] Kyriakos Xymitiris présent dans les rues de Berlin – Caillassage de flics pour Marianna et Dimitra
  • [Grèce] Nouvelles du procès d’Ampelokipi (re-MàJ)
  • [France] Appel du procès du 8/12
  • [Belgique] Nouvelles de T, incarcéré à Haren (Bruxelles) et restrictions de visites.
  • [France] Solidarité pour Kam
  • [Indonésie] Des nouvelles des procès de prisonnier.es anarchistes
  • [Grèce] Marianna et Dimitra respectivement condamnées à 19 et 8 ans de prison
  • [Allemagne] Feu d’artifice solidaire des prisonnières de l’affaire d’Ampelokipi
  • [USA] Attaque au molotov contre le patron d’OpenAI
  • [France] évasion au CHU de caen
  • [Italie] Une centaine de personnes manifestent en soutien à Alfredo Cospito
  • [USA] Attaque au molotov contre le centre Tesla de la Nouvelle-Orléans
  • Traductions de plusieurs brochures sur la situation au Soudan
  • [France] Incendie de quatre bulldozers Caterpillar D930 pour la Palestine à Grenoble (MàJ)
  • [France] La fabrique de la culpabilité terroriste
  • Le journal l’Envolée n°64 est sorti !
  • [Grèce] Attaque contre la base américaine de Souda en Crète
  • [Grèce] Nouvelles du quatrième jour du procès de l’affaire d’Ampelokipi
  • [USA] Marius Mason va sortir de prison après 17 ans d’enfermement !
  • [USA] Peppy relâché après 5 ans de prison !
  • [France] L’Anarchistes Lance Flamme (ALF) incendie 17 camions d’un abattoir
  • [République Tchèque] Incendie du Centre d’Excellence d’Elbit Systems
  • [Chili/Italie] Pour celles/ceux qui persistent à tout mettre en jeu
  • [Grèce] Si on prend peur aujourd’hui, on prendra peur demain et pour toujours – Lettre de Dimitra au début du procès d’Ambelokipi
  • [Grèce] Je défends, je ne m’excuse pas – Lettre de Marianna au début du procès d’Ambelokipi
  • [Grèce] Nouvelles des trois premiers jours du procès de l’affaire d’Ampelokipi
  • [Italie] : Plus forts que la mort
  • [Chili] Entretien avec Francisco Solar
  • [Grèce et partout] : Appel pour une semaine de solidarité avec les compas emprisonné.es pour l’affaire d’Ambelókipi
  • Quentin de moins, pétain en moins !
Proudly powered by WordPress | Theme: micro, developed by DevriX.